OBJECTIF : RÉCONCILIER ÉCONOMIE ET ÉCOLOGIE

2030 et 2050 marqueront deux caps fondamentaux pour la destinée d’Amarenco, mais aussi et surtout de l’humanité tout entière. En effet, comme le soulignait déjà l’accord de Paris approuvé par 195 pays fin 2015 et comme ne cessent de le confirmer le GIEC et de nombreux experts, la lutte contre les changements climatiques est cruciale.

Limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C à l’horizon 2100, cela implique d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et de diviser par deux nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, alors que la part des énergies fossiles représente encore aujourd’hui, en 2021, plus de 80% de l’énergie mondiale.

Malheureusement, la crise sans précédent à laquelle l’humanité doit faire face va bien au-delà d’une crise climatique. Les travaux de Johan Rockström et du Stockholm Resilience Center qui ont notamment débouché sur les objectifs de développement durable (« Unit Nations Sustainable Development Goals (SDGs) ») démontrent en effet qu’au-delà du climat, huit autres processus régulent la stabilité du système terrestre. Ils concernent les interactions de la terre, de l’océan, de l’atmosphère avec le vivant. Les conditions d’existence et de pérennité de la vie telle que nous la connaissons sur notre planète, dépendent de seuils à ne pas dépasser sous peine de déstabiliser l’ensemble du système Terre.
Aujourd’hui, en 2021, nous savons que le seuil critique de 3 limites planétaires autres que le changement climatique est déjà franchi ou proche d’être atteint :
l‘érosion de la biodiversité,
la perturbation des cycles biogéochimiques de l’azote et du phosphore,
la dégradation des sols.

L’urgence est absolue. Ramené à une échelle mensuelle, 2030 représente un capital restant de 100 mois. Ramené à une échelle quotidienne, cela représente 3 000 jours…

Chez Amarenco, nous choisissons d’être au cœur de ces enjeux, et d’en faire un modèle socio-économique régénératif, car nous n’avons plus de choix. Nous n’avons plus le temps de demeurer passif et inactif et de subir les travers d’un capitalisme dénué de sens.

Ainsi, le groupe se donne les moyens de ses ambitions et mise sur la massification de la puissance électrique déployée via ses infrastructures intégrant la production d’énergie photovoltaïque pour atteindre 10 GW régénérateur(s) en 2030 et 50 GW régénérateur(s) en 2050 tout en s’engageant irrévocablement dans la régénération des écosystèmes situés dans les territoires où la société déploie ses infrastructures ( lien hypertexte « echo pledges »).

Notre contribution essentielle aux objectifs de développement durable de l’ONU

Assurer l'égalité des sexes et l'autonomisation de toutes les femmes et filles

L'équipe de direction historique d'Amarenco, en majorité représenté par des cadres hommes, a pris l'engagement de modifier l'équilibre avec une priorité forte dans l'agenda de l'entreprise, en plus de l'objectif global de l'entreprise en matière d'égalité entre les sexes.

Assurer l'accès à une énergie abordable, fiable, durable et moderne

La raison d'être d'Amarenco est de générer l'empreinte carbone électrique et le coût du kWh le plus bas en déployant des infrastructures solaires et solarisées.

Construire des infrastructures résilientes, promouvoir une industrialisation inclusive et durable et encourager l’innovation

L'ADN d'Amarenco est de s'associer à des acteurs locaux, publics et privés, afin d'étendre la communauté globale croissante de personnes qui croient en la création de villes et d'infrastructures qui possèdent une beauté naturelle, une santé écologique et une capacité de production supérieures à celles des forêts les plus vierges du monde. En rendant l'énergie solaire omniprésente, en numérisant le secteur de l'énergie, en co-créant des instruments financiers innovants pour des solutions basées sur la nature, l'ambition d'Amarenco est de contribuer à l'émergence d'un nouveau paradigme : l'économie régénérative.

Prendre des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique et ses effets

La mission d'Amarenco est de déployer des infrastructures solaires et solarisées significatives tout en assurant la régénération de l'écosystème terrestre. Ceci se traduit par notre promesse de don qui finance nos programmes Echo.

Protéger, restaurer et promouvoir l'utilisation durable des écosystèmes terrestres, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification et arrêter et inverser le processus de dégradation des terres et mettre fin à la perte de biodiversité

La mission d'Amarenco est de déployer des infrastructures solaires et solarisées significatives tout en assurant la régénération de l'écosystème terrestre. Ceci se traduit par notre promesse de don qui finance nos programmes Echo.

Renforcer les moyens de mise en œuvre et revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable

L'ADN d'Amarenco est de s'associer à des acteurs locaux, publics et privés, afin d'étendre la communauté glocale croissante de personnes qui croient en la création de villes et d'infrastructures qui possèdent une beauté naturelle, une santé écologique et une capacité de production supérieures à celles des forêts les plus vierges du monde. En rendant l'énergie solaire omniprésente, en numérisant le secteur de l'énergie, en co-créant des instruments financiers innovants pour des solutions basées sur la nature, l'ambition d'Amarenco est de contribuer à l'émergence d'un nouveau paradigme : l'économie régénérative.

L’URGENCE N’EST PAS QUE CLIMATIQUE…

La crise sans précédent à laquelle l’humanité doit faire face va bien au-delà du changement climatique. Les travaux de Johan Rockström et du Stockholm Resilience Center, qui ont inspiré les objectifs de l’ONU en matière de développement durable, le démontrent.

Divers processus régulent la stabilité du système terrestre. Ils touchent notamment aux interactions de la terre, de l’océan et de l’atmosphère avec le vivant, conditionnant la pérennité de la vie telle que nous la connaissons sur notre planète. En 2021, le seuil critique est déjà franchi ou proche de l’être concernant certains aspects : l’érosion de la biodiversité, la perturbation des cycles biogéochimiques de l’azote et du phosphore ou encore la dégradation des sols.

L’urgence est donc absolue : d’ici 2030, il ne reste plus que 100 mois, soit environ 3 000 jours...